Dans la vie, on marche toujours sur les traces de quelqu'un.
Mais de plus en plus, l'homme disparaît devant la machine et il n'est plus le maître de ses actions.
La machine décide où elle peut passer, de bouger ce qui se trouve dans son chemin, de se frayer une route où il n'y en avait pas.
Les pas de l'homme deviennent tout petits.
Mais réagissons, ne nous laissons pas guider par un cerveau électronique, parlons, vagabondons, rions, allons à gauche, à droite, osons choisir notre route.
Aux abords de la fagne, malgré le peu d'humidité de cet été les champignons sont présents.
S'ils ne sont pas comestibles, ils sont susceptibles d'éveiller en nous des souvenirs d'histoires de nains, de sorcières. Tout à fait naturel en ce temps d'halloween.